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Pamya Prod présente
Legends From Hell : Butcher

Film participant au troisième GIHFF.  

 

Les tambours résonnèrent, le public se tut et les clairons entamèrent un morceau de musique. La fanfare défila devant la grande foule venue de la France entière pour assister aux célèbres défilés du 6 décembre, mais aussi devant des habitués habitant la région comme le maire de la ville qui félicitait un par un les musiciens. Puis arriva le premier char qui fut accueilli par les cris joyeux et excités des enfants. Les trois adultes déguisés en hommes préhistoriques qui se tenaient sur ce char lancèrent des bonbons et des caramels à la foule, tentant de viser les plus jeunes enfants qui levaient les bras en l'air pour attraper les confiseries qui semblaient tomber du ciel. Puis le char continua sa route, suivit par une autre fanfare, un char au thème Romain, une troupe de majorette, un char Moyenâgeux… Les adulte applaudissaient le cortège en attrapant des bonbons pour leurs enfants qui riaient et criaient, excités par le spectacle fabuleux des défilés du 6 décembre de Lorraine. Mais soudain, le ton monta et tout le monde se mit à hurler. Un char entièrement blanc surgit à travers la foule, transportant un homme à la grande barbe blanche et aux habits de la même couleur que tout les Lorrains connaissent. C'était Saint Nicolas.  

 

Cela faisait déjà une heure que Pierre (Johnny Anderson) se pelait devant ce défilé à la noix, pour rester poli. Il n'était pas habitué à de si basses températures, lui qui venait de Toulouse, mais sa fiancée avait insisté pour voir le cortège dans son intégralité. Alors il n'avait pas pu refuser et l'avait accompagné. C'était le premier jours de leurs vacances mais déjà il avait envie de rentrer chez lui, bien au chaud dans sa maison de bord de banlieue. Quelle idée avait eu Mathilde de vouloir partir dans les Vosges, le pays des sapins! Mais maintenant qu'il était là, il se dit qu'il valait mieux en profiter. Ne connaissant rien aux coutumes de la région, il demanda à un homme qui était devant lui pourquoi les Lorrains célébraient-ils ce saint. L'homme se retourna et dit qu'il avait fait de grandes choses en Lorraine et commença à raconter une histoire.  

Il était trois petits enfant qui travaillaient dans les champs. Mais le soir venu, ils se perdirent et ne retrouvèrent pas le chemin de leur maison. Ils sonnèrent donc à la première porte qu'ils trouvèrent, celle d'un boucher. Celui-ci les accueillit, les nourrit et les logea pour la nuit. Mais au milieu de la nuit, le boucher tua les trois enfant d'un coup de couteau, les découpa en morceaux et les mit dans son saloir...  

Sept ans plus tard, Saint Nicolas se rendit chez le boucher. Ce dernier l'accueillit, le nourrit et le logea pour la nuit. Mais au petit matin, Saint Nicolas réclama la viande qui était dans le saloir depuis sept ans. Comprenant qu'il était démasqué, le boucher s'enfuit et on ne le revit plus jamais. Saint Nicolas fit renaître les enfants et les ramena à leurs parents après les avoir soigné.  

Pierre éclata de rire. C'était une histoire pour enfant rien de plus, ce saint Nicolas n'avait jamais existé tout comme le boucher et les trois enfants! L'homme qui avait raconté l'histoire se sentit offensé et préféra ne plus parler à de tels personnes. Mathilde se disputa avec son fiancé, lui reprochant d'être insociable, mais ils se calmèrent rapidement lorsqu'ils virent arriver le char réservé au boucher.  

 

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Le soir venu Pierre et Mathilde se rendirent dans la maison d'hôtes qu'ils avaient réservé. C'était une ancienne ferme familiales comme il y en avait beaucoup dans les Vosges. Ils frappèrent à la porte et un homme aux longs cheveux noirs (Sabastian Morricone) leur ouvrit. Il les invita à entrer et les accompagna immédiatement à la salle à manger où un couple de septuagénaires (Marc Mesnil et Adrienne Fishburn) et leur petite-fille, Manon (Beverly Gilstrap), était déjà attablée. Le jeune couple salua les autres convives tandis que l'hôte rejoignit sa cuisine. Mathilde entama les discussions tandis que Pierre se tut et contempla la décoration de table. Il n'aimait pas trop parler avec des inconnus, d'ailleurs Maathilde avait raison quand elle disait qu'il était insociable.  

Le repas débuta et le maître de maison apporta à ses convives une excellente salade Vosgienne composée de salade verte, de lardon, de pomme de terre, de crème fraîche et de croûton. Une fois finit, il servit à tous une belle tranche de lard qui régalèrent tout le monde. Le repas continua par un morceau de munster et une tarte aux brimbelles, spécialité Vosgienne. Une fois finit, l'hôte conduisit ses invités dans leurs chambres respectives. En passant dans le couloir principal, Mathilde fut surprise de voir un gros couteau de boucher accroché sur l'un des murs. Étonnée, elle demanda à son hôte la raison de la présence du couteau. Celui-ci lui répondit simplement que son père et son grand-père étaient boucher, et que cette maison leur avait appartenu. Il montra alors une chambre au jeune couple et l'invita à y entrer. Puis, il désigna une autre chambre à Manon et enfin, donna celle du fond aux septuagénaires. Avant de repartir, il expliqua qu'aucune chambre n'avait de clé, il faudrait donc faire sans.  

 

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Quelque chose dérangeait la septuagénaire et l'empêchait de dormir. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait un mauvais pré-sentiment, comme si quelque chose d'horrible allait se passer. Elle avait commencé à avoir une peur étrange peu de temps avant que son mari ne s'endorme, lorsqu'il avait éteint la lumière. A ce moment là, sa gorge s'était asséchée et elle avait ressenti un besoin urgent de boire. Elle avait donc rallumé la lumière, réveillant son mari qui dormait déjà, et avait rejoint la cuisine où elle avait pris un verre qu'elle avait remplie d'eau. Une fois le verre vidé et reposé sur la table, elle se rendit compte qu'elle n'allait pas mieux. Elle n'avait certes plus soif mais son sentiment de peur s'était accentué, provoquant désormais une boule au ventre. La septuagénaire se mentit à elle-même en se disant qu'elle avait simplement trop mangé et qu'elle irait mieux demain, alors qu'elle savait que quelque chose de terrible allait se produire. Elle retourna donc dans sa chambre en se promettant de dormir dès qu'elle arriverait. Mais arrivée dans le grand couloir, elle remarqua que quelque chose clochait, comme si quelque chose manquait. Elle observa le mur avec attention, tentant de se rappeler comment il était à son arrivée, mais ne réussit pas à trouver ce qui avait disparu. Elle continua donc sa route et rejoignit la chambre du fond, la sienne. Ce n'était qu'une fois couchée qu'elle se rendit compte de la situation: le grand couteau accroché au mur avait disparu. Ses peurs s'accentuèrent encore plus et elle voulut en parler à son mari, mais celui-ci dormait déjà. Elle tenta donc de se rassurer et se dit que son hôte en avait sûrement eu besoin pour préparer le repas de demain, ce qui n'était d'ailleurs pas tout à fait faut. Une fois rassuré, elle tenta de s'endormir mais ses mystérieuses peurs l'en empêchèrent.  

 

Pierre se réveilla en sursaut au milieu de la nuit. Il s'assit sur son lit et se rendit compte qu'il avait une envie pressante d'aller au toilette. Il se leva et chercha la porte à tâtons, ne voulant allumer la lumière de peur de réveiller Mathilde. Il avança à petits pas et heurta soudainement quelque chose. Il se retint de crier de douleur avant de se rendre compte qu'il s'agissait de la commode. La porte devait donc être un peu plus à droite… Il se décala d'un mètre dans cette direction et toucha ce qui se dressait devant lui avant de conclure qu'il s'agissait de la porte et chercha donc la poignée pour pouvoir l'ouvrir. Une fois trouvée, il la clancha d'un geste sec pour éviter qu'elle ne grince. Mais la porte ne s'ouvrit pas… Pierre insista et la reclancha plusieurs fois mais, rien n'y faisait, elle refusait de s'ouvrir. Un doute le prit soudainement: et si la porte était fermé à cléde l'extérieur? L'hôte avait pourtant dit qu'il n'existait pas de clé, mais comment la porte aurait-elle pu se bloquer autrement? Ne trouvant de réponses à ses questions, Pierre paniqua et tenta d'enfoncer la porte dans un élan de peur. Mais cette dernière ne bougea pas, contrairement à Mathilde qui se réveilla à cause du bruit. Elle alluma la lampe de chevet et regarda son fiancé avant de lui demander ce qu'il faisait. Pierre ne voulut pas affoler sa copine et préféra lui faire croire qu'il rentrait simplement des toilettes. Angela se doutait bien qu'il y avait autre chose derrière tout cela, mais elle réglerait ce problème demain. Pour le moment, elle avait besoin de dormir.  

 

Manon fut surprise de se voir réveiller en pleine nuit. En effet, elle était plutôt du genre grande dormeuse et ne se laissait pas réveiller si facilement, ce qui l'interrogea. Elle se demandait ce qui avait bien pu la réveiller et commença à réfléchir. Il n'y avait aucun bruit, ce ne pouvait être cela qui l'eut dérangé; la chambre était tempéré correctement, aucun problèmes là-dessus; elle n'avait pas d'envie urgente, contrairement à certaine fois où elle devait partir en courant aux toilettes. Elle se rendit alors compte que quelque chose lui grattait le pied droit, quelque chose de froid long et fin. Ça ne lui disait rien de bon. Elle se mit rapidement à trembler et à chercher l'interrupteur de la lampe de chevet. Elle le trouva au bout de quelques instants et appuya immédiatement dessus. La lampe s'allume, éclairant la pièce et laissant place à un spectacle terrifiant. Manon hurla de toute ses forces mais personne ne vint à son secours. Face à elle, un homme terrifiant aux longs cheveux noirs s'amusait à lui gratter le pied droit avec un gros couteau de boucher, le même que celui qui se trouvait dans le couloir. Le boucher... L'hôte lui expliqua que ça ne servait à rien de crier, toutes les portes avaient été fermé. La jeune fille hurla encore plus fort en apprenant qu'elle était seule et tenta de se relever mais l'homme l'en empêcha et lui dit «Tu as de la chance, tu es la première par qui je commence. Tu n'entendras donc pas les cris des autres quand ce sera leur tour...» La petite Manon éclata en sanglot en voyant l'homme tiré vers lui un gros tonneau. Le saloir... Puis, l'hôte leva son couteau. Il l’abattis sur le gros doigt de pied droit de la jeune fille et le fit tombé dans le tonneau. Les morceaux... Manon hurla de plus belle, mais de douleur cette fois-ci. Elle voulut encore une fois se relever mais l'homme s'assit sur elle l'empêchant de bouger. Pas de doute, cette homme était un fou furieux qui se prenait pour le boucher de la légende à la seule différence qu'il découpait ses victimes avant de les tuer. Et aussi que Saint Nicolas n'existait pas. Personne ne pourrait donc venir sauver les convives.  

 

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LEGENDS FROM HELL : BUTCHER - Mimi Production GM présente un film de Patrick Wang. AvecJohnny Anderson dans le rôle de Pierre, Angela Ford dans le rôle de Mathilde, Sebastian Morricone dans le rôle du boucher, Adrienne Fishburn dans le rôle de la septuagénaire, Beverly Gilstrap dans le rôle de Manon et Marc Mesnil dans le rôle du septuagénaire. Effets spéciaux réalisés par Magic Mimi et Mimi Production GM sur les demandes de Patrick Wang. Affiche de Mimi' Graph.

Scénario : (4 commentaires)
une série A d'horreur de Patrick Wang

Johnny Anderson

Angela Ford

Sebastian Morricone

Adrienne Fishburne
Avec la participation exceptionnelle de Marc Mesnil, Beverly Gilstrap
Musique par Willem Anderson
Sorti le 29 octobre 2033 (Semaine 1504)
Entrées : 19 316 654
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